Pas mal de gens se posent la question quand ils ne connaissent pas (logique) ou se la posent encore au premier abord. Twitter, ce n’est pas forcément automatique.
Par “définition” il s’agit d’un outil de micro-blogging (un post = pas plus de 140 caractères) qui permet de publier dans l’instant ce que l’on veut (ce que je fais, ce que je pense, les choses que je vois et que je juge dignes de signaler aux autres, etc.). Ca peut-être aussi futile qu’utile, chacun étant son propre éditeur.
L’intérêt profond de l’outil ne réside pas seulement dans son format de publication -se prêtant notamment bien au jeu des plateformes mobiles- mais plus dans la mise en réseau qu’il permet et la somme d’informations diffusées ou obtenues par son biais. A travers ceux que l’on nomme les followers (les utilisateurs de twitter qui suivent votre flux) et following (ceux dont vous suivez le flux de posts).
Il permet donc d’informer et être informé -de communiquer et veiller- d’une manière assez personnalisée et imbattable question timing… après à vous de (re)tisser votre réseau -réel ou virtuel- et de devenir, je vous le souhaite, plus “intelligent collectivement”.
Si l’on commence à parler de phénomène (au-delà du nombre grandissant d’utilisateurs) c’est parce qu’après les particuliers comme vous et moi, ce sont les personnalités puis les “marques”, les sociétés, institutions ou ONG qui commencent à utiliser cet outil pour envisager de manières différentes leur manière de communiquer (surtout outre-Manche et Atlantique pour l’instant). Avec un potentiel de viralité assez pregnant. Je ne citerai pas d’exemples car vous en trouverez facilement vous-mêmes (et son lot, aussi, d’identités “usurpées”… ça vous rappelle un autre service ???).
On peut aussi le mesurer à travers le nombre de services, applications et sites web qui tournent autour de twitter et se développent, permettant aux utilisateurs d’enrichir encore leur expérience.
Voilà. N’hésitez pas à discuter cette tentative de définition en la commentant, un blog est aussi fait pour cela.